Nouvelles locales ou d'intérêt

Publié le 1 avril 2019

Par: David-Alexandre Vincent

Les diocèses de Rimouski et de Sainte-Anne enquêteront sur le passé des prêtres

 

Capture d e cran 2019 04 08 a 17 42 06

À l’instar de d’autres diocèses au Québec, Rimouski et Sainte-Anne-de-la-Pocatière ouvriront une enquête sur le passé des prêtres.

L’initiative fait suite aux démarches de l’Archevêché de Montréal qui visent à ouvrir ses dossiers  afin de démasquer de possibles prêtres pédophiles.

L’évêque du diocèse de Saint-Anne-de-la-Pocatière, Monseigneur Pierre Goudreault, a fait la proposition de cet audit qui fût acceptée par le Conseil presbytéral tout récemment. Le processus en est donc à ses tout débuts.

« La personne qui fera l’audit n’a pas encore été déterminée. On va demander au Barreau du Québec de nous identifier une personne, que ce soit un avocat ou un juge à la retraite, par exemple, de façon à ce qu’il y ait une neutralité et une transparence totale dans le processus », mentionne Gaétan Godbout, agent de communications au diocèse de Sainte-Anne-de-la-Pocatière.

À Sainte-Anne, les dossiers du personnel pastoral seront également consultés. « On ne se concentra pas seulement pour ouvrir les dossiers des prêtres. On va vérifier aussi ceux des diacres et des agents de pastorale, donc tout le personnel qui est possiblement en contact avec des enfants », précise M. Godbout.

L’archevêque de Rimouski, Denis Grondin, a choisi de ne pas accorder d’entrevue sur le sujet étant donné que la personne qui aura le mandat de travailler sur l’audit n’a pas encore été embauchée.

Au sein des deux diocèses, un rapport public sera déposé à la fin de l’enquête. Les délais ne sont pas encore connus mais les enquêteurs pourront prendre le temps qu’il leur faudra.

***************************************

PAR MICHEL CHASSÉ

nouvelles@oieblanc.com                    

L’école de Sainte-Lucie fermera ses portes

Vive réaction de Marie-Eve Proulx

Cette fois-ci, rien n’a pu y faire, qu’il s’agisse des 15 élèves inscrits au 1er mars, de l’argumentaire juridique de Me Claude Sauvageau, du témoignage de l’ÉcoRéussite, de l’engagement et de la mobilisation de la communauté et même d’une lettre du ministre Jean-François Roberge, lue quelques minutes avant le vote, où il rappelait que le ministère de l’Éducation offre du soutien financier aux régions et petits milieux afin de maintenir l’école de village et la vitalité des petites communautés.

M. Louis Lachance, le maire de Sainte-Lucie, était évidemment déçu de la décision des commissaires: «On nous avait dit que l’école rouvrirait si nous avions le nombre suffisant d’élèves. Or, nous l’avons. Je vais consulter les conseillers municipaux, les parents et notre firme d’avocats pour déterminer ce que nous allons faire. C’est à suivre» a-t-il lancé.

Du côté de la Commission scolaire, on affirme avoir agi pour le bien des enfants: «Notre seule et unique mission, c’est le succès des élèves. Ceux de Sainte-Lucie qui vont à Saint-Fabien, dans une école complète, ne s’en plaignent pas du tout. L’école de Sainte-Lucie est en ballottement d’une année à l’autre; on ne voit pas arriver la pérennité à l’horizon» explique M. Alain Grenier, le président de la CSCS.

Arrogance

Réagissant à la fermeture de l’école, Mme Marie-Eve Proulx, députée de la Côte-du-Sud et ministre déléguée au Développement économique régional, a accusé M. Grenier et la majorité des commissaires d’avoir fait preuve d’arrogance en refusant obstinément de considérer les ouvertures du ministre de l’Éducation: «Il s’agit d’un exemple inacceptable d’arrogance au détriment des élèves et d’une communauté. Cette décision est totalement inacceptable dans les circonstances, d’autant plus que mon collègue, le ministre de l’Éducation, leur a mentionné qu’il y a des mesures de soutien aux régions et petits milieux. Je verrai maintenant comment on pourra réparer les pots cassés par cette commission scolaire pour s’assurer que les intérêts des élèves et de cette communauté auront préséance».

Jouer dur

«Si la ministre veut jouer dur, nous allons jouer dur. En gardant l’école de Sainte-Lucie ouverte, nous avions un manque à gagner de 146 000$. Va-t-elle le payer pendant plusieurs années? Et à combien d’écoles dans la province devra-t-elle le payer?» de répliquer M. Grenier.

Pour le président de la CSCS, le bien-être de l’élève doit primer: «Demandez aux jeunes qui vont à Saint-Fabien s’ils sont contents de fréquenter une école complète au lieu d’une autre à six niveaux».

«Précisons également que ce n’est pas la Commission scolaire qui a fermé l’école de Sainte-Lucie, mais des parents qui préféraient, en toute liberté, envoyer leurs enfants à Saint-Fabien. Et je peux vous dire que des parents subissaient des pressions pour inscrire leurs enfants à Sainte-Lucie afin d’éviter la fermeture» de conclure M. Grenier.

Bref, si l’école est fermée, le dossier reste ouvert!

3650093

Ces parents et enfants de Sainte-Lucie ont appris le mardi 16 avril en soirée que leur

école fermera définitivement ses portes le 1er juillet prochain.

Après plusieurs années d’incertitude, le couperet est finalement tombé le mardi 16 avril quand la Commission scolaire de la Côte-du-Sud (CSCS) a décidé de fermer définitivement les portes de l’école primaire de Sainte-Lucie-de-Beauregard. Par un vote secret, les commissaires ont opté en majorité pour la fermeture.

***************************

Le 26 avril 2019

Par Diane Gendron

L’état d’urgence est levé à Sainte-Lucie-de-Beauregard
 

Sainte lucie de beauregard 1 1600x1067

Depuis 11 h 00 ce matin, l’état d’urgence pour la Municipalité de Sainte-Lucie-de-Beauregard est levé. La réouverture de la dernière route fermée a été effectuée. Le niveau des eaux est toujours en baisse. Un dernier embâcle demeure, il est de surface et ne gêne pas complètement la circulation de l’eau. Ceci n’indique pas pour autant une fin des opérations en matière de sécurité civile. En prévision des alertes de météo de la fin de semaine, une lecture périodique des échelles limnométriques se poursuit.

« Sur le terrain, les opérations seront moins visibles pour les citoyens. Ceci n’indique pas pour autant que nous ne sommes plus là. C’est le niveau de mobilisation du plan de sécurité civile qui est différent. Nous sommes passés du mode « intervention » au mode « alerte ». Nous demeurons en lien avec les gens d’Hydro Météo. En cas d’urgence, il faut composer le 9-1-1 » indique le coordonnateur en sécurité incendie de la MRC de Montmagny, M. Charles Gauthier.

Pour les sinistrés qui ont subi des dommages ou ont pris des mesures pour diminuer les impacts de la crue. Il est possible que vous soyez admissible à l’assistance financière aux sinistrés du ministère de la Sécurité publique. Une séance d’information sera planifiée dans la prochaine semaine. Les citoyens sinistrés des municipalités de Sainte-Lucie-de-Beauregard, Lac-Frontière, Saint-Just-de-Bretenières et Saint-Fabien-de-Panet y sont invités. Les détails sur la date et le lieu seront divulgués dès que statué. S’il vous est impossible d’y être ou que vous avez subi des dommages, que la municipalité n’est pas avisée ou que vous n’avez pas reçu la visite des services d’urgence au cours de la dernière semaine, vous devez contacter le 1-888-643-AIDE (2433) pour vous assurer d’une ouverture de dossier. Pour faciliter le traitement, documentez votre situation en prenant le plus de notes et de photos possible de votre situation.

Nous invitons aussi les citoyens à prendre de l’information auprès du Bureau d’assurance du Canada (BAC) à bac-quebec.qc.ca pour toute information relative aux modalités des assureurs en ce qui concerne l’ensemble des biens : résidence principale et secondaire, véhicule, etc., qui ont été affectés par le sinistre.

Source: Charles Gauthier, coordonnateur en sécurité incendie

 

 

Créer un site gratuit avec e-monsite - Signaler un contenu illicite sur ce site